Et un instructeur planeur de plus à Narbonne: MYSELF !

« ECHO MIKE » dans lequel j’ai transpiré encore et encore lors du module campagne, le plus éprouvant !

 

Pour moi ce fut une expérience difficile physiquement et techniquement…

Premier module sur simulateur….jusque la ça va !

Second module avec pédagogie en vol sur Janus….et voltige sur K21. Les choses prennent tournure mais Roger, chef pilote de ST Auban est intraitable…

Troisième module: les circuits campagne en duo -discus: la c’est vraiment vraiment dur: jour après jour des circuits allant jusqu’à 350 km ( 4h à 5h30)  en montagne (ça tabasse un max), il y a la chaleur, une région inhospitalière qu’on ne connait pas, un trafic de planeurs incroyable ce début aout (des allemands, des suisses, etc…) et les flarms qui crépitent sans arrêt…Et les calculs de local mais en tenant compte des montagnes qui s’interposent…Et les leçons en vol à restituer…Des posés à 19h30 et une fois le matériel rentré , un repas baclé en 5 minutes avant de bosser les briefings et présentations à faire le lendemain ou tout recommence…EPUISANT !

Et après 4 semaines pour faire les 3 modules , enfin LA journée test avec exposé long (pour moi atterrissage en campagne), briefing court (La symétrie), et préparation d’un circuit à réaliser l’après midi en fonction de la météo du jour …

Qui n’est pas passé en stage FI à ST Auban imagine mal ce que cela représente en terme de fatigue et de stress …

Mais tout cela s’oublie quand à l’issue du vol test ( outre le circuit, restitution des leçons sur la symétrie, la ligne droite, les aéro-freins, le décrochage en virage, la prise de terrain en L , l’approche finale) le pilote testeur te dit que c’était pas trop nul  et que tu as réussi !

JL

 

 

 

 

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