VOL A VOILEJean-Luc

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Le Vol à Voile est l’art passionnant d’exploiter les seuls phénomènes météorologiques pour se déplacer en planeur


Une fois  notre planeur est en l’air, il plane et descend donc doucement dans le ciel. Comment va-t-il rester en l’air et parcourir parfois des centaines de kilomètres ? Grâce aux courants ascendants  qui lui permettent de regagner de l’altitude, de « refaire le plein ».


Ces courants sont de 3 types :






L’ascendance thermique :

Le sol est fait d’une multitude de zones contrastées. Le soleil frappant le sol (1) chauffe donc plus ou moins ces zones. Des colonnes d’air chaud (2) au contact des sols les plus réchauffés s’élèvent (convection) et forment les cumulus de beau temps (A). Pour rester dans ces colonnes (les « pompes » en jargon vélivole), le pilote décrit des cercles en spiralant et est ainsi entraîné en altitude. Lorsqu’il juge que celle ci est suffisante, le pilote quitte « la pompe » et poursuit son vol à la recherche d’autres ascendances.Des circuits de plusieurs centaines de kilomètres peuvent ainsi être réalisés.











L’ascendance dynamique

En zone montagneuse, le vent frappe parfois le relief sans pouvoir le contourner. La masse d’air décrit alors une vague de forme identique au relief que le planeur va emprunter en surfant dessus dans de longues lignes droites épousant le relief.









L’ascendance ondulatoire

Lorsqu’un vent fort rencontre un relief significatif, et si la masse d’air n’est pas perturbée par la convection, la vague (A) de l’ascendance dynamique va rebondir après avoir sauté le relief. Ces rebonds (B) sont autant de vagues que les planeurs surfent. Elles sont souvent marquées par de petits cumulus roulant sur eux-mêmes (« rotors ») et surtout par des nuages lenticulaires fixes dans le ciel malgré le vent fort.


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VIDEO: le planeur c’est pas sorcier